Candidat(e)s à l'élection présidentielle
C'est donc désormais officiel, 12 candidat(e)s seront présent(e)s au premier tour de l'élection présidentielle le 22 avril prochain.
Liste publiée par le Conseil Constitutionnel.
La campagne officielle se déroulera donc du 9 au 20 avril.
12 candidat(e)s donc- soit 4 de moins qu'en 2002 et 3 de plus qu'en 1995- dont 1/3 sont des femmes (nul besoin de les citer, voyons!).
- - 6 ont déjà été candidat(e)s à l'élection présidentielle :
Olivier Besancenot, François Bayrou, Jean-Marie Le Pen (funeste second tour de 2002), Arlette Laguiller, Philippe de Villiers et Dominique Voynet.
- 6 ont été membre d'un ou plusieurs gouvernement / dont 1 l'est encore :
Marie-Georges Buffet, François Bayrou, Ségolène Royal, Philippe de Villiers et Dominique Voynet / Nicolas Sarkozy.
- 3 sont actuellement députés / 4 autres l'ont été :
Marie-Georges Buffet,François Bayrou et Ségolène Royal / Jean-Marie Le Pen, Nicolas Sarkozy, Philippe de Villiers et Dominique Voynet.
- 1 est sénatrice :
Dominique Voynet
- 2 sont députés européens :
Jean-Marie Le Pen et Philippe de Villiers.
==> Edit du 22 mars suite message de NicolasJ concernant des oublis, merci à lui.
3 ont été députés européens : François Bayrou, Arlette Laguiller et Nicolas Sarkozy (même s'il a démissionné dans les temps impartis, il a été élu et a siégé).
Bref, le bal est désormais ouvert, et se pose donc la question d'organiser ou pas un débat entre candidat(e)s avant le premier tour.
Tout le monde n'est pas d'accord là-dessus, et ça semble même plutôt compliqué à organiser ce genre d'exercice, notamment pour la gestion des temps de paroles de chacun.
Mais, si les électeurs sont si incertains que le laissent penser les sondeurs (plus ou moins de la moitié d'indécis selon les cas), ne serait-il pas utile que soient enfin confrontés les un(e)s et les autres ?
Sûrement bien plus utile et chargé de sens qu'une pseudo confrontation d'un(e) candidat(e) face à un "panel" d'égos surtout représentatifs de ce que chacun est quand même bien centré sur ses petites préoccupations à lui (attention, là je m'enflamme! tout doux l'ami...).
En l'espèce peu intéressante jusqu'alors, la campagne officielle mérite donc désormais que les candidat(e)s se hissent au niveau de ce que sont en droit d'en attendre les électeurs.